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SNCT - CGC et CGC - Impôts 2, rue
Neuve Saint-Pierre 75181
PARIS Cedex 04 |
COMPTE RENDU
DU GROUPE DE TRAVAIL SUR
LES DIRECTIONS LOCALES UNIQUES
DU 13 FÉVRIER 2009
*****
S’est tenu le 13 février, le groupe de travail, présidé par M. P.
RAMBAL, directeur adjoint au directeur
général, chargé du pilotage du réseau et des moyens, sur la mise en place
des directions locales (régionales ou
départementales) des finances publiques.
Toutes les organisations étaient représentées.
Dans la documentation de travail, l’administration exposait les
principes structurant le processus de mise en place des nouvelles
directions ; sont synthétisés
ci-après les seuls éléments ayant
fait l’objet d’une discussion lors du groupe de travail :
- pendant la phase de préfiguration, la
TG et la DSF gardent chacune leur existence juridique propre à l’exercice de
leurs missions respectives y compris pour la gestion des fonctions
supports ; les règles existantes de gestion des personnels et les règles
de vie quotidienne demeurent inchangées durant cette période; la direction
départementale ou régionale n’aura une existence juridique qu’avec la parution
des textes fondateurs, l’opération de préfiguration étant uniquement
fonctionnelle;
-
un déploiement territorial par étapes : 8 au début 2009, 12 au cours du 1er
semestre 2009, une troisième vague d’ici à la fin de l’année 2009 ; les
autres vagues seront annoncées au fur et à mesure des mouvements des n°1 et 2
qui pourront être organisés en 2010, 2011 et le solde en 2012 ;
- chaque vague de directions sera créée de
manière concomitante à l’installation de l’état major, le n°1 et les trois
n°2 en vue d’un commandement unifié qui disposera de quelques mois pour
préparer un schéma d’organisation fonctionnelle et d’un projet
immobilier ; une communication locale sera organisée à l’intention des
organisations syndicales et de l’ensemble des personnels concernés ;
-
l’organisation
des directions :
¨ le directeur régional ou départemental appartiendra au
corps des administrateurs des finances
publiques et sera assisté de trois directeurs (n°2) qui appartiendront à ce
même corps ou, selon la catégorie de la direction, à celui des personnels de la
catégorie A des impôts ou du trésor public ; ils seront respectivement responsables du pôle gestion
fiscale, du pôle gestion publique et du pôle pilotage des ressources ;
dans les structures les plus importantes, chacun des trois directeurs de pôle
est assisté d’un directeur adjoint (numéro 2 bis) qui appartiendra également au
corps des administrateurs des finances publiques et qui aura compétence sur
l’ensemble des attributions du pôle ;
¨ dans le cas où le département comporterait deux directions
des services fiscaux, la structure hors chef lieu est maintenue et a vocation à
assurer certaines fonctions pour le compte de l’ensemble de la direction
départementale ou régionale ; de même la recette des finances territoriale
(RFT) conserve ses missions qui sont appelées à évoluer dans le cadre de la
nouvelle direction ;
¨ des missions à compétence régionale ou départementale qui
restent rattachées au numéro 1 : Contrôle financier régional, Audit,
Communication ainsi que le DIT ;
¨ la création de deux missions nouvelles placées sous
l’autorité du n°1 : une mission, distincte de l’audit, dédiée à la
Maîtrise des risques et au pilotage du contrôle interne de l’ensemble des
processus de la direction locale des FP ; une mission chargée de la
Politique immobilière de l’Etat en liaison avec le service du Domaine ;
¨ la mise en place de services communs pour les fonctions
support au sein du pôle pilotage et ressources ;
¨ le plan fonctionnel, avec deux étapes : 1. Mise au
point d’une organisation de référence à mettre en place dès la création
juridique des structures départementales ou régionales, qui rassemble sous un
commandement unifié l’ensemble des missions dévolues à la DSF ou à la TG ;
cette démarche est fondée sur les ressources existantes avec pour objectif
premier que chaque agent trouve une place dans l’ensemble recomposé qui peut
ainsi tenir compte de particularités locales ; 2. Evolution dans le temps
vers un schéma cible tenant compte du classement de la structure, de la
cartographie des emplois en cours de construction et des perspectives de
repyramidage ;
- la structuration des
directions :
¨ en plusieurs niveaux fonctionnels :
divisions, services, secteurs, et éventuellement sections ;
¨
les trois pôles, gestion fiscale, gestion publique et pilotage / ressources constituent chacun un ensemble fonctionnel
composé de blocs, lesquels peuvent être en nombre variable, selon la taille de
la direction et les ressources humaines disponibles ; le n°1 a la faculté
de proposer un regroupement des blocs fonctionnels en s’appuyant sur les
apparentements de fonctions ci-après, avec des adaptations encore
possibles lorsqu’elles seront
justifiées fonctionnellement, notamment par la nécessité d’obtenir une
répartition équilibrée de la charge de travail ;
¨ pour le pôle gestion fiscale : quatre cas de figure
sont exposés, le premier décrivant l’ensemble fonctionnel du pôle, les trois
suivants présentent les possibilités différentes de regroupement :
1)
Cinq
blocs fonctionnels : a) Le pilotage de l’assiette et du recouvrement
amiable et forcé de la fiscalité des particuliers, les amendes ; b) Le pilotage de l’assiette et du recouvrement
amiable et forcé de la fiscalité des professionnels ; c) Les affaires
juridiques, le contentieux d’assiette et de recouvrement ; d) Le contrôle
fiscal (cfe, csp, la recherche, la redevance) ; e) Les missions
foncières et patrimoniales (fiscalité du patrimoine, cadastre, publicité
foncière) ;
2)
Quatre
blocs fonctionnels : Les missions
foncières et patrimoniales sont
rattachées au premier bloc : « Le pilotage de l’assiette du
recouvrement amiable et forcé de la fiscalité, les amendes » dans le
cas n°1 ci-dessus ;
3)
Trois
blocs fonctionnels avec deux
variantes :
3.1
a) Le pilotage de l’assiette, du recouvrement amiable et forcé de la fiscalité
des particuliers, les amendes - Les missions foncières et patrimoniales ;
b) Le pilotage de l’assiette, du recouvrement amiable et forcé de la de la
fiscalité des professionnels ; c) Le contrôle fiscal - Les affaires
juridiques, le contentieux d’assiette et de recouvrement ;
3.2 a) Le pilotage de l’assiette amiable,
du recouvrement amiable et forcé de la fiscalité des particuliers, les amendes
- Les missions foncières et patrimoniales ; b) Le pilotage de l’assiette
et du recouvrement amiable et forcé de la fiscalité des professionnels - Le contrôle
fiscal ; c) Les affaires
juridiques, le contentieux d’assiette et de recouvrement ;
4)
Deux
blocs professionnels avec deux sous - schémas possibles :
4.1
a) Le pilotage de l’assiette du recouvrement amiable et forcé de la fiscalité
des particuliers, les amendes - Les missions foncières et patrimoniales ;
b) Le pilotage de l’assiette et du recouvrement amiable et forcé de la
fiscalité des professionnels - Le contrôle fiscal - Les affaires juridiques, le
contentieux d’assiette et de recouvrement :
4.2
a) Le pilotage de l’assiette et du recouvrement amiable et forcé de la
fiscalité des particuliers et des professionnels, les amendes - Les missions
foncières et patrimoniales ; b) Les affaires juridiques, le contrôle
fiscal, le contentieux d’assiette et de recouvrement ;
Commentaire : On observe que
dans tous les cas de figure le pilotage de la fiscalité des professionnels assuré par le responsable
du SIE - C est désormais dévolu aux services de direction par symétrie
avec le pilotage de la fiscalité des particuliers. Cette situation est plus
conforme au schéma organisationnel des structures locales (SIP, SIE,..) compte
tenu aussi de la suppression de la partie centralisatrice des SIE-C.
¨ pour le pôle gestion publique :
quatre cas de figure coexistent : le
premier décrit l’ensemble
fonctionnel de ce pôle, les trois autres présentent les possibilités
différentes de regroupement ;
Les cinq blocs fonctionnels : a) Les collectivités locales
(le pilotage et l’animation de l’activité des trésoreries, la gestion comptable et financière des collectivités
locales, la fiscalité directe locale intégrant le conseil, la mission
Hélios) ; b) Les missions d’expertise économique et financière (suivi
des aides publiques, fonds structurels européens, prévention des difficultés
des entreprises, chambres consulaires, défense économique) ; c) La
comptabilité et autres opérations de l’Etat (la comptabilité des recettes et
des dépenses de l’Etat y compris la comptabilité auxiliaire du recouvrement de
l’impôt, la gestion des recettes non fiscales et des produits divers, les
activités bancaires) ; d) La dépense de l’Etat (contrôle et règlement de
la dépense, autorité de paiement des fonds européens, liaison rémunérations,
pensions) ; e) Les missions domaniales (la gestion patrimoniale de l’Etat,
les évaluations ainsi que la gestion des patrimoines privés);
1)
Quatre blocs fonctionnels : Les missions d’expertise économique et
financière sont regroupées avec celle afférente aux Collectivités
locales dans le cas n° 1 ci-dessus;
2)
Trois
blocs fonctionnels : a) Les collectivités locales - les missions
d’expertise et financière ; b) La comptabilité et autres opérations de
l’Etat - La dépense de l’Etat ; c) Les missions domaniales
3)
Deux
blocs fonctionnels : a) Les collectivités locales - Les missions
d’expertise économique et financière - Les missions domaniales ; b) La
comptabilité et autres opérations de l’Etat - La dépense de l’Etat ;
¨ pour le pôle pilotage et
ressources : par analogie avec l’organisation mise en place au niveau
central, ce pôle comprend des structures composées d’équipes impôts / trésor
fusionnées intervenant dans les domaines d’activité décrits ci-après ; le
premier cas de figure décrit l’ensemble fonctionnel du pôle pilotage et
ressources, les trois autres présentent des possibilités différentes de
regroupement ;
1)
Cinq
blocs fonctionnels : a) La gestion des ressources humaines (y compris la
gestion des équipes de renfort et des
huissiers, celle des équipes d’assistance informatique (hors équipes SAU), les
CMBI départementales – ex CP- et les CMI – ex DGI) ; b) La
formation ; c) Le budget et la logistique ; d) L’immobilier ; e)
La stratégie, le contrôle de gestion, la qualité de service ;
2) Quatre blocs fonctionnels avec deux
variantes :
2.1
Le bloc « Immobilier » est rattaché au bloc : « Budget et
logistique » dans le cas n°1 ci-dessus;
2.2 Le bloc « Formation » est
rattaché au bloc « Gestion des ressources humaines » dans le cas
n°1 ci-dessous;
3)
Trois
blocs fonctionnels : a) La gestion des ressources humaines ; b) le
budget et la logistique - L’immobilier ; c) La stratégie, le contrôle
de gestion, la qualité de service ;
4)
Deux
blocs fonctionnels : a) La gestion des ressources humaines – La
formation ; b) La stratégie, le contrôle de gestion la qualité de service
- Le budget et la logistique / L’immobilier.
Avant de laisser à nouveau la parole aux organisations syndicales, le
directeur a indiqué avoir fait envoyer aux organisations syndicales, le matin
même, le pastillage des postes de responsables de SIP revenant à chacune des
deux filières de gestion.
Notons que cette transmission est conforme à l’engagement temporel pris
par l’administration lors du groupe de travail sur les SIP du 9 février
dernier.
M. RAMBAL a précisé que, concernant la mise en place des directions
régionales ou départementales des finances publiques, les textes fondateurs ne
sont pas à ce jour publiés, rappelant que
dans cette attente les Directions des services fiscaux et les
Trésoreries générales conservent leur existence juridique y compris pour les
préfigurations, comportant la nomination des n°1 qui a un caractère
fonctionnel.
Dans sa déclaration liminaire,
la CGC a souligné :
-
la clarté des documents de
travail transmis par ailleurs dans le
délai prévu dans le cadre des modalités d’organisation du dialogue
social ;
-
l’investissement important que
représente la mise en place des DLU pour l’ensemble des acteurs impliqués et de
son impact possible aussi sur
l’exercice des missions compte tenu des schémas organisationnels retenus.
Elle a interrogé
l’administration sur le fait de savoir si celle-ci entendait faire des économies sur l’encadrement supérieur compte
tenu de l’écart important dans l’équipe managériale des DLU de 1ère
et 2ème catégorie par rapport aux 3ème et 4ème
catégorie même s’il existait une différence lourde de charges liée aux enjeux
et au tissu, car il ne faut pas pour autant
gommer la charge incompressible que représente le spectre quasi
identique des missions à assurer ; celui-ci requiert un socle d’emplois de
commandement et de cadres A+ sur lequel l’administration doit clairement se
prononcer par catégorie de DLU en prenant en compte aussi le niveau actuel
d’encadrement dans chaque filière.
Concernant les DLU n°3
notamment, et dans la mesure où la responsabilité d’un pôle ne peut être
partagée, il y aurait avantage à confier le pilotage du pôle fiscal à un
directeur départemental avec deux adjoints directeur divisionnaire. Les bonus retirés d’une telle organisation
priment sur l’impératif de maintien de
niveau hiérarchique d’encadrement des trois pôles.
Dans les faits pourraient ainsi très bien cohabiter si nécessaire des
IP / DD du Trésor sur le pôle gestion publique et un directeur
départemental fiscal sur le pôle
fiscal ; la logique « Métiers » prenant ainsi le pas
avantageusement sur la logique hiérarchique pour assurer un fonctionnement
optimal de la DLU.
Les autres organisations ont notamment évoqué : la mobilisation des
personnels le 29 janvier s’inscrivant dans celle du 19 mars prochain, la
situation de l’emploi et les moyens, l’ouverture de discussions avec le
directeur général sur ces questions, l’absence de vue à long terme sur la mise
en place des DLU, la mission essentielle de la DGFiP dans le contexte de la
crise économique au travers par exemple du contrôle des fonds publics, la
situation difficile des personnels dans les DOM, en particulier à la
Guadeloupe, le classement attendu des SIP, l’inquiétude des cadres de tout
niveau susceptibles d’entraîner leur démotivation, le pastillage des postes
d’encadrement.
En réponse, M. RAMBAL a indiqué :
-
le
rôle central et déterminant de la DGFiP au sein de l’appareil de l’Etat pour
accompagner les entreprises et les citoyens ;
-
la
consolidation des missions puisqu’on fait appel à elles dans ses
différentes facettes ( en matière de TVA, de CIR, d’entreprises en difficultés,
d’interventions auprès des collectivités locales, comme le conseil );
-
le
besoin reconnu de visibilité pour l’avenir et lisibilité pour le présent;
-
la
nécessité d’une vision lointaine réclamée qui passera par l’élaboration
d’un document cadre définissant les orientations stratégiques de la DGFiP dans
le cadre d’une démarche participative associant les services, les agents et les
cadres;
-
la volonté de mettre en œuvre l’accompagnement
de la réforme décidée par le ministre;
-
une
mobilisation nécessaire des marges de manœuvre au regard de l’emploi dans le
respect des orientations fixées par le président de la république et
l’absence très probable d’un refus du directeur général d’accorder une audience
syndicale si une demande dans ce sens était formulée ;
-
sa
solidarité avec les personnels en poste à la Guadeloupe et si une réaction est
nécessaire, elle doit se faire au bon
niveau;
-
le
classement des SIP à diffuser, de façon cadencée, dans les prochains jours,
rappelant qu’il n’a aucun effet sur les cadres directement impactés.
Après ces premiers échanges, l’administration a ensuite précisé les
points suivants :
-
un
cadrage reposant sur des principes: ·
le respect des métiers, les trois 3 pôles, pour donner des repères et de la
lisibilité aux personnels;
·
l’addition des compétences par une mobilisation de l’ensemble de celles-ci;
· le respect de l’histoire de chacun des deux réseaux passant par la mobilisation
de la ressource que l’on trouve sur place;
· celui du positionnement des cadres actuels par grade et niveau;
-
un
cadrage juridique : présentation des textes au CTPC, CTPM puis au conseil
d’Etat, conditionnant le calendrier de mise en place des DLU;
- des missions
rattachées au n° 1 comme l’audit et la maîtrise des risques du fait de son
approche transversale;
· l’audit organisé sous la forme d’équipe traitant de sujets
comme les enquêtes, le conseil, la vérification avec l’ensemble des IP (trésor)
et IPDir (impôts) avec la possibilité d’animer un service (la formation professionnelle);
· la maîtrise des risques: à sa tête un
cadre expérimenté comme un responsable de SIE-C avec d’autres cadres pour le
contrôle interne avec des IP mais pas uniquement;
-
le positionnement des cadres : actuellement certaines divisions sont
animées par des directeurs divisionnaires (impôts) ou des DD (trésor) ;
demain ils exerceront leurs fonctions
auprès des n°2 ou n°2 bis ; dans les DLU de petite taille la
responsabilité du pôle fiscal sera exercée par un DIR DEP comme
actuellement ; quant aux parcours de carrière et au pastillage des postes,
il est nécessaire de disposer d’un peu de temps, des propositions seront faites
pour en discuter; à la mise en place d’une
DLU le n°1 et le responsable du pôle transverse appartiendront chacun à
une filière de gestion différente ; les responsabilités des pôles gestion
fiscale et gestion publique seront assurées par des cadres appartenant à la
filière correspondante ;
- concernant les personnels : · les règles de vie quotidienne s’appliqueront à la fin du
semestre de la création des DLU, avec un cadrage dans une circulaire à
venir ; le maintien de la règle de la résidence y compris pour les
départements dotés de deux directions des services fiscaux ;
·
dans les services centraux un point sera également fait prochainement avec les
représentants des sections des organisations représentées ;
- au sujet des directions des services fiscaux et des recettes des
finances : les premières deviendront des antennes avec des misions pérennes sans service
RH ; pour ce qui reste attaché au « Métier » la décision sera prise
localement avec explicitation aux organisations syndicales; pour les RF en
charge du secteur local et du recouvrement : le pilotage du recouvrement
sera assuré par le siège à l’instar du pilotage de l’assiette en vue d’un
pilotage centralisé unifié;
-
pour
les directions locales informatiques (DLI) : des documents seront transmis
sur l’avancement de ce projet qui prendra bien entendu en compte la
problématique de l’assistance;
-
à
propos des budgets opérationnels de programme (BOP) dans le cadre de la LOLF
ils seront départementaux avec un BOP unique dans le cas de DLU ;
-
pour
les DLU de 3ème catégorie l’écart d’encadrement apparaissant
significatif dans la mesure où la responsabilité du pôle ne sera pas confiée à
un DIR DEP ou un CSTP, la nécessité de l’implantation d’un quatrième emploi
ouvert au DIR DIV ou DD se fait jour, avec une priorité accordée aux cadres en
place; deux doctrines d’emploi sont envisagées: la répartition du pôle fiscal
en deux branches ou bien le cadre supplémentaire placé en appui du n° 1 avec la
possibilité de laisser à ce dernier la liberté de positionner ce cadre.
Commencée à 9 h 30, la réunion s’est
achevée à 13 h 45, l’administration s’engageant à tenir une prochaine réunion
pour les autres points sur ce même thème.
Globalement, la CGC note avec
satisfaction une prise en compte de la problématique générale touchant
aux cadres, qui ont besoin de visibilité en terme de positionnement, de
parcours de carrière ainsi qu’une première avancée certaine sur le
dimensionnement des DLU de niveau
intermédiaire au regard de l’équipe d’encadrement; d’autres sujets restent en
suspens ( critères de classement des DLU, classement lui- même…).
Elle a exprimé le souhait de
disposer d’un relevé de conclusions afférent à la présente séance.
(Délégation
CGC composée de E. MISTO et J. BALLESTER pour la CGC-Impôts et Philippe GAILLARD et Catherine CELESTIN pour
le SNCT).
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