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TRÉSOR |
SNCT-CGC Syndicat National des Cadres A du Trésor 2, rue Neuve Saint-Pierre 75181 PARIS Cedex 04 Tél. : 01.53.17.86.68
– Fax. : 01.53.17.86.60 Mél : info@snct.net Site : www.snct.net Regards
et Perspectives n° 52 Septembre
2006 |
TRANSFERT DU SERVICE DU DOMAINE À LA DGCP :
1661 AGENTS DONT 844 CADRES A CONCERNÉS
Lors du CTPM du 7 juillet 2005, les ministres ont décidé
que le service du Domaine de la DGI sera transféré à la DGCP à compter du 1er
janvier 2007. Pour accompagner ce transfert et assurer pleinement la continuité
du service public, il est mis en place, pour une période de trois ans allant du
1er janvier 2007 au 31 décembre 2009, un dispositif de mise à
disposition fonctionnelle à la DGCP des services ou parties de services de la
DGI assurant des missions domaniales.
Au cours de cette période, les agents concernés par ce
transfert devront choisir entre leur intégration dans la DGCP, et ainsi rester
dans leur sphère d’activité, ou leur affectation à la DGI dans un service
n’assurant pas de missions domaniales. Un
protocole de gestion des personnels concernés par ce transfert a été établi par
la DGI et la DGCP dont voici quelques extraits :
Ø MODALITÉS D’EXERCICE DU DROIT D’OPTION PENDANT LA PÉRIODE
TRANSITOIRE :
Date limite : le 31 décembre 2009 au plus tard.
Conditions d’exercice : demande expresse écrite,
définitive, pouvant être formulée dès le 1er janvier 2007. Une
condition suspensive est prévue en cas de changement d’affectation potentiel
(listes d’aptitude, concours interne…).
Effet : si choix DGCP intégration dans le délai de 2
mois, si maintien à la DGI demande de mutation à déposer.
Ø SITUATION DES AGENTS AVANT L’OPTION :
Règles de gestion : jusqu’à la date d’option, les
agents demeurent régis par les statuts particuliers de la DGI (notations,
avancement, mutations, positions…). Seuls, les congés annuels, les
autorisations d’absence et les congés de maladie simples seront gérés par le
TPG.
Rémunérations et remboursement des frais de mission :
les rémunérations
demeurent assurées par la DGI jusqu’à l’intégration éventuelle à la DGCP. Les
frais de déplacement sont pris en charge par la DGCP.
Mutations : pour les années 2007 à 2009 les vacances d’emploi situé à
l’intérieur du périmètre Domaine seront comblées prioritairement par des
mutations internes d’agents de la DGI et, à défaut, par des agents de la DGCP.
Pour l’année 2010, les agents optant pour le maintien à la DGI quitteront la
DGCP au plus tard au 31 août.
Formation professionnelle : des actions de formations initiales
et de formations continues (initiation et perfectionnement) seront pilotées par
l’ENT et l’ENC( Cadastre). Des « tutorats » locaux sont prévus.
Notations : les agents n’ayant pas opté pour la DGCP restent notés par
le DSF, (avis du TPG dès la campagne 2008).
Ø CONSÉQUENCES
DE L’OPTION INTÉGRATION À LA DGCP :
Le reclassement : se fait à grade équivalent à échelon égal ou, à
défaut, immédiatement supérieur à celui dont ils bénéficiaient antérieurement
dans leur corps d’origine. Le grade équivalent est défini par référence à
l’indice terminal de rémunération du grade d’accueil et du grade d’origine qui doivent
être égaux. Pour les cadres, il est également défini par le niveau de
responsabilité susceptible d’être confié aux titulaires des différents grades
concernés en application des dispositions statutaires et par la nature des
fonctions exercées dans l’ancien grade par rapport au nouveau grade dans l’administration
d’accueil.
Les rémunérations annexes : les agents intégrés percevront les
rémunérations annexes de la DGCP et , le cas échéant et à titre personnel, une
garantie permettant de maintenir à niveau le montant de la rémunération globale
DGI.
L’AVIS
DU SNCT-CGC : comme pour
toute réforme, nous considérons que les personnels ne doivent pas en faire les
frais qu’ils soient, dans le cadre d’un transfert, accueillant ou accueillis.
En ce qui concerne le reclassement, nous constatons qu’il est neutre pour les
agents B et C ainsi que pour le A du premier niveau (inspecteurs) puisque les
grades et échelons sont identiques. En ce qui concerne les 2ème et 3ème
niveau du A (RP, TP), les gains peuvent aller jusqu’à…57 points INM (inspecteur
départemental de 3ème classe, 3ème éch. reclassé RP 1er
éch.). Compte tenu de ce différentiel, le choix peut se deviner et provoquer
des difficultés de gestion des promotions dans les années à venir, y compris
« à titre personnel » en raison d’une moyenne d’âge plutôt élevée. Nous
serons vigilants.
PROJET DE STAGE
PROBATOIRE DANS LES ÉCOLES DU A DU MINEFI :
LES RÉSERVES DU
SNCT-CGC ET DE LA FÉDÉRATION FINANCES CGC
Au CTPM du 4 juillet 2006, le ministre Thierry BRETON a annoncé un
certain nombre d’orientations en matière de formation professionnelle. En ce
qui concerne la formation initiale et, plus particulièrement le mode
d’évaluation des stagiaires, le ministre a regretté que « celui-ci
est encore marqué par une vision assez scolaire».Il a ajouté « Il
faut donner aux épreuves de contrôle continu des connaissances un caractère
plus en prise avec l’exercice des missions. Le contenu du stage pédagogique du
stage pratique des inspecteurs-élèves doit être amélioré avec le soutien actif
d’un tuteur et la réalisation de travaux pratiques faisant l’objet
d’évaluation ».et « Pour ma part, j’estime logique que ce
stage rénové soit pris en compte dans l’évaluation finale des
inspecteur-élèves. Cela veut dire que le stage pratique prendra un caractère
probatoire et que la décision de titularisation sera reportée de six mois,
lorsque le cycle de formation est de dix-huit mois ».
Le ministre a poursuivi en soulignant que cette évolution contient une
« cohérence pédagogique », qu’ « elle ne fait
que reprendre ce qui existe pour les A et les B », qu’ « elle
sera neutre c'est-à-dire sans effet négatif, pour l’évolution du traitement des
inspecteurs-élèves et leur déroulement de carrière ». Le ministre « estime
raisonnable de nous donner deux années pour atteindre cet objectif ».
Le 3 juillet, le Secrétaire Général de la Fédération des Cadres CGC du
MINEFI avait adressé à M. Jean-François VERDIER, Directeur du Personnel et de
la Modernisation de l’Administration, le courrier suivant :
Objet : Groupe de Travail du 9 juin 2006 sur la Formation
initiale et CTPM du 4 juillet 2006.
Monsieur le Directeur,
Lors du groupe de travail visé en objet, plusieurs
axes ont été examinés.
Les dispositifs envisagés concourent d’une part à
prendre en compte la diversité des publics en formation, d’autre part à améliorer
la préparation à l’exercice des missions. Ce dernier objectif conduit à
consolider la formation aux nouvelles règles de gestion publique non seulement
en élargissant les séances consacrées à la préparation aux premiers métiers
dans les cycles de formation mais également en instituant en fin de scolarité,
un stage pratique à caractère probatoire qui reporterait de 6 mois, la
titularisation des élèves inspecteurs.
Si les premières mesures citées recueillent
l’approbation de la Fédération CGC, j’émets les plus grandes réserves quant à
l’introduction d’un stage pratique validant le cycle de formation.
En effet, la notion même de stage pratique ne me
paraît pas pertinente pour apprécier les compétences que l’on demande à un
Cadre, lesquelles, fondées essentiellement sur le management et l’initiative,
ne peuvent s’exprimer qu’en situation réelle et sans tutorat.
Par ailleurs, au plan pratique, un tel stage
probatoire ne pourrait que compliquer la gestion des ressources humaines tant
au détriment de l’administration (quid du classement et des
affectations ?) que du Cadre (perte de 6 mois d’ancienneté avant
titularisation).
En revanche, la Fédération CGC des Cadres du MINEFI
ne serait pas forcément hostile à un éventuel
allongement du cycle de formation des Cadres, sans stage probatoire,
porté à 18 mois voire 24 mois, à l’instar d’autres Ecoles, sous réserve que ce
surcroît de compétences et d’expertise soit reconnu par une grille et un
déroulement de carrière améliorés.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur,
l’assurance de ma parfaite considération.
Alain LEBLANC
PRÉFON-RETRAITE
12 bis rue de Courcelles - 75008 PARIS
N° Vert : 0 800 208 208
Tél : 01 44 13 64 13 – Minitel :
3615 PRÉFON – site : www.prefon.asso.fr
PROMOTIONS À
TITRE PERSONNEL : NOUVELLES RÈGLES DE GESTION !
La 2ème S/D a présenté le nouveau dispositif aux OS représentées
en CAP RP-TP le 12 juillet 2006 :
Ø
LES PRINCIPES
GÉNÉRAUX :
Un agent de catégorie A peut solliciter une promotion
à titre personnel s’il remplit les conditions définies aux articles 20, 24 et
30 du statut de la catégorie A, sans changement d’affectation.
Sa candidature est soumise à l’avis de la CAPC
compétente qui examine :
- la qualité du dossier,
- le parcours professionnel de l’intéressé, en
particulier sa mobilité fonctionnelle et géographique et son comportement au
regard du tableau d’avancement (nombre d’inscriptions sans suite, refus
d’installation suite à une promotion…),
- l’avis circonstancié du Trésorier-Payeur
Général.
Ø
LES CONDITIONS
À REMPLIR ET LES CRITÈRES D’APPRÉCIATION APPLIQUÉES AUX AGENTS ARRIVANT AU
TERME DE LEUR CARRIÈRE :
A compter des CAP relatives aux tableaux
d’avancement de novembre et décembre 2006 (qui examineront les départs à la
retraite devant intervenir à partir du 1er janvier 2007), les règles
de gestion, (expérimentales) appliquées pour les promotions à titre personnel
seront les suivantes :
·
Critères de
gestion communs :
- S’engager à cesser définitivement son activité à
une date précise, au cours de l’année qui suit l’examen de la
candidature ;
- Etre en activité au 31 décembre de l’année
d’examen de la candidature,
- Justifier de 25 années de services publics,
- Ne pas être en cessation progressive d’activité
(CPA) ;
- Ne pas être sous le coup d’une sanction
disciplinaire (les sanctions amnistiées ou effacées du dossier ne sont pas
prises en compte).
·
Conditions
particulières relatives aux promotions au grade de receveur-percepteur :
- Remplir les conditions
statutaires ;
- Avoir occupé au moins deux
emplois dans le grade d’inspecteur.
·
Conditions
particulières relatives aux promotions au grade de trésorier principal :
- Remplir la condition statutaire
(4 ans d’ancienneté dans le deuxième échelon du grade de receveur-percepteur),
- Remplir la même condition de gestion que pour une
promotion sur place (avoir exercé ses fonctions pendant 4 ans au moins en
qualité de receveur-percepteur). Cette durée est appréciée entre la date
d’effet traitement de la promotion au grade de RP et le 31 décembre de l’année
du départ en retraite.
- Ne pas être en fonctions sur un emploi de
catégorie inférieure au grade détenu (ex : un RP, en fonctions sur une
perception, postulant au grade de TP), sauf déclassement dans les deux années
qui précèdent l’inscription sur le TA.
L’AVIS DU SNCT-CGC : Ces règles nous paraissent logiques (alignées sur
les promotions sur place) et acceptables (quant à l’implication du candidat).
Toutefois, il ne faudrait pas que l’avis circonstancié du TPG, désormais expressément
requis et analysé, aboutisse de fait à rendre ces promotions rarissimes. Nous
estimons en effet normal que d’excellents cadres A, peut-être moins mobiles que
d’autres pour diverses raisons, puissent ainsi terminer honorablement une
carrière qui se déroule de toute façon dans un espace indiciaire trop réduit, ce
que nous ne cessons, par ailleurs, de dénoncer…

ESPACE INDICIAIRE DE LA CATÉGORIE
A : LA PEAU DE CHAGRIN !
Le
«tassement de la grille indiciaire, de moitié depuis sa création, au détriment
de la catégorie A », que nous évoquons régulièrement dans nos publications,
ne relève ni de la désinformation ni de la paranoïa, il est bien réel. Qu’on en
juge au travers de ces chiffres communiqués par le Ministère de la Fonction
publique:
·
En
1948: écart de 1à 8 (100-800 INM), 1 à 10 avec échelle lettre;
·
En
2006: écart de 1à 2,9 (281-821 INM), 1 à 5,3 avec échelle lettre.
Et, pour les débuts de
carrières :
INVERSER LA TENDANCE :
C’EST POSSIBLE, AVEC UNE CGC PLUS FORTE !
RESPONSABILITÉ PÉNALE : ATTENTION
DANGER !
Soucieuse de la défense
des intérêts de ses adhérents en toutes circonstances, notre organisation a
inclus dans sa cotisation, dès 2002 et sans majoration de tarif, une couverture
juridique « défense pénale professionnelle ». En effet, la
notion de responsabilité pénale a évolué, notamment dans le domaine des
atteintes involontaires à l’intégrité humaine. C’est ainsi que, dans le domaine de l’hygiène et
de la sécurité, pourraient être reprochés aux chefs de service des délits non
intentionnels à l’occasion de dommages subis par leurs agents. Dès lors qu’il y
a un dommage, une faute (simple,
qualifiée ou caractérisée) associés par un lien de causalité des
poursuites pénales peuvent être engagées.
L’article 2-1 du décret
n°82-453 du 28 mai 1982 modifié donne compétence aux chefs de service (notion non définie) “ dans la limite de leurs attributions
et dans le cadre des délégations qui leurs sont consenties, de veiller à la
sécurité et à la protection de la santé des agents placés sous leur
autorité ”.
L’article 121-3 de la loi n° 2000-647 du 10 juillet
2000 instaure une nouvelle définition des délits non intentionnels :
“ …il y a également délit, lorsque
la loi le prévoit, en cas de faute, d’imprudence, de négligence ou de
manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le
règlement, s’il est établi que l’auteur des faits n’a pas accompli les
diligences normales compte tenu le cas échéant, de la nature de ses missions,
ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont
il disposait.
Dans le cas prévu par l’alinéa qui précède, les personnes
physiques qui n’ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou
contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui
n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter sont responsables pénalement
s’il est établi qu’elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une
obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le
règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un
risque d’une particulière gravité qu’elle ne pouvait ignorer ”.
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en CAP de 2007
[ ] Souhaite adhérer au SNCT-CGC. Un appel de cotisation vous
sera adressé. Cotisation de 75 à 140 euros selon grade et échelon (gratuit stagiaire
ENT). Couverture juridique « défense pénale » professionnelle
comprise. Réduction d’impôt de 66 %. Date et signature :